Cabinet Psynose : 14 avenue Albert Camus à Dijon (Quartier Toison d’or)

L’hypnose pour ne plus avoir peur de la mort (Thanatophie) 

Inhérente et indissociable de la vie, la mort est l’inévitable destin de l’être humain. Si certains d’entre nous parviennent à intégrer cette fatalité sans qu’elle les empêche de jouir de leur existence, d’autres souffrent d’une angoisse de mort parfois jusqu’à l’obsession.  

Même pour ceux qui s’accommodent à l’idée de mourir un jour, il est difficile de penser à sa propre fin. Nous pouvons craindre la mort d’un proche, l’anticiper et la pressentir avant même qu’elle n’ait lieu, et nous savons que nous aurons à affronter le vide qui s’ensuivra.  

Mais se préparer au vide qui se rapporte à nous-mêmes ne va pas de soi, au point que la peur de sa propre mort peut parfois devenir morbide, obsessionnelle et paralysante dans la vie de tous les jours. Elle devient, dans ce cas, pathologique et s’accompagne le plus souvent de la peur de la maladie (hypocondrie). 

Il faut, dans ce cas identifier la cause de cette phobie afin de la « nettoyer » avant de se s’attaquer au symptôme lui-même. Tenter de supprimer ou d’atténuer le symptôme sans comprendre ce qui provoque cette angoisse est essentiel pourrait être voué à l’échec.

Comme thérapeute, j’invite aussi la personne à se poser des questions comme le sens de sa vie d’un point de vue existentielle, sa place dans la vie, ses valeurs, ce qu’elle veut transmettre et explique que notre immortalité se trouve sans cette transmission des valeurs à nos proches et notre entourage dans une survivance de l’esprit.

Souvent, la peur de la mort réside, en effet, dans la crainte de ne pas avoir réussi sa vie, de l’avoir ratée, qu’elle n’ait pas été suffisamment aboutie et de ne laisser aucune trace après son passage sur terre. La croyance ou la non-croyance religieuse a très souvent un impact sur la plus ou moins grande intensité de l’angoisse. 

La personne doit aussi parvenir à comprendre qu’avoir peur de la mort doit lui donner envie de vivre, de concrétiser ses projets, d’aller jusqu’au bout de ses rêves, de faire du bien autour d’elle, etc. 

Cette angoisse se traduit par les symptômes suivants : peur de l’accident de voiture, peur de l’avion, peur de la chute, peur de la maladie qui pousse la personne à consulter souvent son médecin, ruminations, vigilance extrême par rapport à la nourriture, crises de panique, etc.  

Dans les cas extrêmes, l’angoisse de la mort empêche le phobique de vivre normalement, de faire des projets, de profiter de sa vie et des moments conviviaux, de profiter pleinement de ses proches au point qu’il peut même se couper de son entourage. 

Elle provoque une anxiété souvent chronique (trouble d’anxiété généralisée) et le manque de lâcher prise, mais aussi le manque de confiance en la vie, et trouve souvent sa cause dans un évènement passé, comme, par exemple, la mort d’un proche à travers laquelle on entrevoit sa propre mort. 

Au-delà des thérapies classiques, souvent longues et coûteuses (psychanalyse, psychologie analytique, ou la Thérapie comportementale et cognitive (TCC), l’hypnose et la Programmation Neuro-Linguistique (PNL) peuvent aider à soigner ces angoisses morbides, tout comme les thérapies par mouvements oculaires du type EMDR, RYTMO, IM0 ou NMO, si elles font suite à un traumatisme (la personne a été témoin d’un accident mortel ou a vécu le décès d’un proche).

L’hypnothérapeute peut, en quelques séances, aider la personne à lâcher prise, à réduire son anxiété, à lui donner confiance en elle, à reprendre goût à la vie, à retrouver une vie sociale, sans trop penser à la mort comme une fin à toutes choses. 

Pascal Marcilly 

Cabinet Psynose

Hypnose & Thérapies Brèves

www.hypnosedijon.com

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Pascal Marcilly – Hypnothérapeute Dijon