A partir du 15 avril 2024, le cabinet Psynose est transféré au 14 avenue Albert Camus à Dijon (Quartier Toison d’or)

Votre couple va mal, osez la thérapie de couple !

Le couple connait parfois des aléas qui le mettent en danger : manque de compréhension de l’autre, de communication, petits désaccords du quotidien, familles recomposées, infidélité, diminution du désir, etc.  

Consulter rapidement un thérapeute dès que le couple va mal est nécessaire avant que ne s’installe une incompréhension totale pouvant déboucher rapidement sur la rupture. La thérapie peut permettre de relancer la dynamique du couple. 

A condition de l’un et l’autre le veuille, qu’ils soient toujours amoureux et aient envie de sauver leur couple malgré leurs divergences, la thérapie de couple se montre efficace. 

Sans ces conditions, la thérapie de couple ne sert à rien car le thérapeute ne peut restaurer l’amour dans le couple s’il est définitivement éteint. Le thérapeute n’est pas Cupidon ! Et même l’amour n’est pas une garantie de restaurer un couple en souffrance. 

Les demandes de thérapies de couple sont en constante augmentation. Il semble que les couples se fragilisent au gré du temps du fait d’une vie effrénée et mortifère pour les couples. Le nombre de divorces concernerait jusqu’à un mariage sur deux, surtout dans les zones urbaines. 

Pour le thérapeute, il faudra, d’entrée de jeu, définir qui est le client : le couple en tant que « système », les individus, seulement un individu ou les trois. Peut-être que, parfois, une thérapie individuelle peut permettre, à elle seule, de reconstituer l’homéostasie (équilibre) du couple. 

La pratique des thérapies varie beaucoup d’un thérapeute à l’autre. Certains pratiquent une thérapie en couple et reçoivent alternativement le couple et les personnes individuellement avant la thérapie de couple proprement dite. Cette pratique peut être efficace dans la mesure où elle peut permettre de débloquer des impasses qui peuvent être un levier dans la thérapie du couple et avoir un retentissement positif sur la vie du couple car la problématique peut être plus personnelle que « systémique ». 

L’essentiel pour qu’une thérapie de couple soit en progrès est que chacun soit « acheteur » et ni plaignant, ni touriste. Je le vérifie toujours, sinon je renonce à la prise en charge. Chacun doit être en recherche d’une transformation, non pas de l’autre, mais de lui-même pour sortir de l’impasse. Chacun doit être le moteur de cette transformation. 

La thérapie de couple est complexe car chacun porte son histoire, son vécu et ses souffrances passées, très souvent liées à l’enfance avec parfois une reproduction du schéma parental qu’il a connu car un couple se construit toujours autour de fragilités communes parfois totalement inconscientes et gérées dans son chemin de vie de manière opposée ou complémentaire. 

De ce fait, les projections, les perceptions, les souffrances, les incompréhensions, les non-dits, les attentes ne sont pas forcément les mêmes. C’est justement là que le thérapeute intervient pour les concilier et aider ainsi le couple à sortir d’une impasse en rétablissant la communication et le dialogue. En revanche, si l’un des deux s’enferme dans un mutisme, la thérapie ne pourra faire son œuvre. Le simple fait de reconnaître qu’il faut se faire aider constitue, en revanche, un grand pas. Elle ne s’adresse qu’aux personnes qui pensent qu’il y a encore quelque chose à sauver et qui ont la volonté de progresser. 

Le thérapeute va donc forcément amener le couple à s’interroger sur le pourquoi du désinvestissement affectif et analyser la situation pour comprendre si la rupture est ou non inévitable. 

La thérapie de couple invite, quel que soit le nombre d’années de vie commune, à regarder différemment son partenaire. A s’entendre dire les mots que l’on avait du mal à formuler, à comprendre des attentes intimes, à exprimer des désirs enfouis. On y réapprend à se parler et à s’écouter. Et si, parfois, on se quitte, c’est en bons termes. 

La thérapie de couple, c’est aussi comprendre par exemple l’infidélité et son pourquoi, peut être par recherche d’une reconnaissance qu’il ne trouve pas chez son partenaire, parce-que l’estime de soi est faible et insatisfaite. Comprendre aussi pourquoi l’un des deux ressent un profond sentiment d’abandon. Le rôle du thérapeute est de comprendre l’origine du problème qui peut, dans certains cas sur une thérapie individuelle. Parfois, 4 ou 5 séances sont nécessaires pour bien identifier la problématique, avant que la personne concernée ne poursuive seule la thérapie. 

Mais, le thérapeute de couple n’est ni un avocat, ni un juge, ni un arbitre. Ce serait plutôt un médiateur ou un conciliateur. 

En cas de dysfonctionnement au niveau physique, une consultation chez un sexologue peut s’avérer utile.  

En cas de dysfonctionnement individuel, masculine ou féminine troubles sexuels (libido, vaginisme, éjaculation précoce, troubles de l’érection, dysorgasmie, etc.), je peux pratiquer l’hypnose thérapeutique avec celui ou celle qui est en difficulté. 

Souvent, je propose des jeux de rôle afin de comprendre les projections de chacun sur l’autre. Rejouer un conflit peut être nécessaire et même tourner en ridicule certaines situations, permettant ainsi de les relativiser, de les dédramatiser et renouer le dialogue. Des exercices sont, le plus souvent, proposés entre les séances. 

Le rôle du thérapeute est moins de réparer à tout prix que d’aider le couple à comprendre l’origine de ses difficultés à communiquer afin que chacun comprenne mieux la perception de l’autre et de retrouver l’harmonie perdue. 

En thérapie de couple, je pratique l’analyse systémique (la « systémique » est une approche globale qui nous relations entre les éléments d’un ‘système’, le couple notamment) ainsi que l’analyse transactionnelle (théorie de la personnalité des rapports sociaux et de la communication). 

Pascal Marcilly – Cabinet Psynose Dijon 

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Pascal Marcilly – Hypnothérapeute Dijon